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Les mécanismes en sont encore incomplètement connus. Des explorations hormonales ont été entreprises afin d’étayer cette hypothèse et de mettre en évidence un éventuel déficit hormonal. Le système adrénergique apparaît globalement normal axe hypothalamo hypophyso ovarien pdf modérément altéré.

Les axes somatotrope, gonadotrope et thyroïdien sont peu ou pas altérés. Ainsi, les anomalies rapportées apparaissent inconstantes, disparates et n’autorisent pas à formuler une hypothèse physiopathologique ou à proposer un traitement hormonal de la FM. Nombre d’entre elles pourraient être dues au contexte psychopathologique. Diverses anomalies hormonales, portant principalement sur l’axe HHS et le système adrénergique ont été rapportées.

Fibromyalgia is a syndrome characterized by chronic widespread pain and allodynia, a heightened and painful response to pressure, without biological detectable abnormalities. Fibromyalgia is frequently comorbid with psychiatric conditions such as depression and anxiety and stress-related disorders such as posttraumatic stress disorder. It has been postulated that fibromyalgia can be the consequence of a chronic stress mediated mainly through the hypothalamo-pituitary-adrenal axis and the sympathetic nervous system. Hormonal systems are grossly normal and circadian rythms are unaltered. Despite some arguments in favour of a CRH neurons hyperactivity, these results are not able to consolide a particular physiopathological mechanism and to argument for a new therapeutic approach. Many of the hormonal abnormalities may be the consequence of psychological and stress disturbances.

Chronic fatigue syndrome is the most common name given to a variably debilitating disorder defined by persistent fatigue unrelated to exertion, not substantially relieved by rest and accompanied by the presence of other specific symptoms for a minimum of six months. It is frequently associated with psychosocial factors, such as depression, sleep disorder, anxiety, and coping style, which suggest that dysregulation of the body’s stress systems may serve as an underlying mechanism in the maintenance of chronic fatigue. Some endocrine factors may contribute to chronic fatigue syndrome. Check if you have access through your login credentials or your institution. Imagerie gynécologique de l’enfant avant la puberté.

Imaging in pediatric gynecology before puberty. Au cours de l’enfance, entre la période néonatale soumise à l’imprégnation hormonale maternelle et le passage à la morphologie adulte marquée par l’installation du cycle menstruel, les organes génitaux internes féminins subissent des modifications morphologiques et fonctionnelles. Une bonne connaissance des aspects morphologiques normaux est nécessaire avant d’envisager les différentes pathologies. Les pathologies gynécologiques sont peu fréquentes dans l’enfance et différentes de celles rencontrées à partir de l’adolescence. Nous distinguerons deux périodes : la période néonatale et l’enfance. Dans l’enfance, la pathologie gynécologique est principalement représentée par les pubertés précoces et les syndromes douloureux abdomino-pelviens aigus ou chroniques, la pathologie tumorale est beaucoup plus rare.

L’échographie est l’examen d’imagerie essentiel, suffisant dans la majorité des cas. During childhood, between neonatal period with its maternal hormonal impregnation and adult age with beginning of menstruation period, female genitalia modify morphologically and functionally. A precise knowledge of normal appearances and evolution is mandatory before studying various pathological aspects. Pathological aspects are not frequent and different from those encountered from adolescence. We will distinguish two periods: neonatal period and childhood. During childhood, gynecologic diseases are mainly related to precocious puberty or abdominal acute or chronic pain, tumors are rare.

Ultrasound is the main imaging exam, sufficient in many cases. MRI or CT may be necessary in particular situations. Travaux présentés lors des journées annuelles Sofmis-Sigu, Nice, juin 2013. Le vieillissement ovarien débute très tôt dans la vie, et même avant la naissance ! Lors du début de la vie intra-utérine on estime à 7 millions le nombre de follicules, il n’en resterait qu’un million le jour de la naissance, 400 000 lors de la puberté, . Ce nombre continue à décroître indépendamment du nombre d’ovulations. Cette décroissance serait sous l’influence de l’apoptose et pourrait être faiblement modulée par des facteurs environnementaux .

Pour ce qui est du fonctionnement ovarien, il semble qu’à partir d’un seuil de follicules dans les ovaires apparaissent des anomalies d’abord de la fertilité et des modifications hormonales, puis des troubles cliniques où altèrent des épisodes d’hyper et d’hypofonctionnements ovariens. Petit à petit les épisodes d’hypofonctionnement ovarien deviennent dominant, l’aménorrhée est installée et l’on parle de ménopause. En réalité longtemps après la ménopause, il semble que l’ovaire ait des épisodes de reprise de fonctionnement, ceux-ci s’espaçant puis disparaissant avec le temps. A un âge très avancé, il est peut-être une phase de vieillissement de l’axe hypothalamo-hypophysaire avec baisse des gonadotrophines. Il s’agit d’une période où, bien que les règles surviennent régulièrement, en l’absence de tout signe clinique, il existe une baisse de la fécondité liée majoritairement à des anomalies du génome et des perturbations hormonales. Ces perturbations hormonales débutent tôt dans la vie : 35 ans alors même que les cycles ne sont pas perturbés.

Au cours de cette période, il n’est pas détecté au début de modification des taux circulants de gonadotrophines LH, FSH, ni des stéroïdes circulants E2,P lors des phases folliculaires et lutéales. En revanche, il existe une augmentation de la FSH circulante en tout début de cycle, lors de la phase dite lutéofolliculaire. Cette élévation de la FSH s’accompagne d’une baisse de l’inhibine B . Par ailleurs il existe une faible mais réelle diminution de l’estradiolémie préovulatoire . La discordance n’est peut-être qu’apparente. En effet, il est probable que les modifications soient évolutives au cours du temps. Aucune publication ne fait état de modification du taux de progestérone.